PROCHAINES CONFERENCES DE THIERRY DEMEY

  • Lundi 14 novembre 2016 à 16 heures 30

Sur les traces du diamant noir - les cités minières du bassin franco-belge classées au patrimoine mondial de l’UNESCO

CEP-ULB, site du Solbosch, auditoire CHAVANNE, square Groupe G, bâtiment U, porte D, niveau 2 (rez-de-chaussée) - local UD2-120

  • Samedi 10 décembre 2016 à 16 heures

Bruxelles au tableau noir - le patrimoine des écoles, miroir de la guerre scolaire

Fondation CIVA Stichting, rue de l'Ermitage, 55 à Ixelles - Dans le cadre de la manifestation Bruxelles se Livre, consacrée aux publications sur Bruxelles - www.bruxellesselivre.be

  • Lundi 27 février 2017 à 16 heures 30

Bruxelles au tableau noir - le patrimoine des écoles, miroir de la guerre scolaire

CEP-ULB, site du Solbosch, auditoire CHAVANNE, square Groupe G, bâtiment U, porte D, niveau 2 (rez-de-chaussée) - local UD2-120

VIENT DE PARAITRE

Sur les traces du diamant noir

Les cités du bassin minier franco-belge classées au patrimoine mondial de l'UNESCO

  • Guide badeaux n° 9
  • 2016
  • 648 pages
  • 1.500 illustrations en couleurs, cartes et plans, index des noms propres.
  • ISBN-9782930609010
  • Prix libraire - 42 €
  • Prix éditeur - 39 €
  • COMMANDER

Comprendre le rôle de la houille dans la révolution industrielle, les innovations technologiques et les conquêtes sociales dont elle est à la source, parcourir ensuite les sites majeurs du bassin minier franco-belge classés au patrimoine mondial de l’UNESCO, tel est le propos de ce nouveau guide Badeaux.

Avant de connaître un inexorable déclin, la houille a fourni, deux siècles durant, le pain quotidien de l’industrie qui s’en servait comme unique combustible mais aussi du mineur qui en tirait sa maigre subsistance. Plusieurs conditions ont été nécessaires pour y parvenir : l’invention de la machine à vapeur, la mise au point du système des concessions souterraines et de la société anonyme, la fidélisation de la main d’œuvre par le logement et les conquêtes sociales, le développement des infrastructures de transport (canaux et chemins de fer).

L’exploitation industrielle du banc de charbon qui longe la frontière franco-belge a façonné le paysage du Nord-Pas-de-Calais, du Borinage, du Centre, du Pays Noir, du bassin liégeois et de la Campine. De ce riche passé, subsistent des traces importantes : une chaîne de terrils recolonisés par la nature, quelques sites transformés en musées ou reconvertis en pôles culturels ou de recherche, des chevalements-totems et surtout, un parc de logements sociaux – corons et cités-jardins – réhabilité et bien vivant.

Bruxelles au tableau noir

Le patrimoine des écoles, miroir de la guerre scolaire

  • Guide badeaux n° 10
  • 2016
  • 192 pages
  • 385 illustrations en couleurs (photos, cartes postales, gravures, caricatures), inventaire des écoles, index des noms propres.
  • ISBN-9782930609041
  • Prix libraire - 29 €
  • Prix éditeur - 26 €
  • COMMANDER

La liberté de l’enseignement, recouvrant aussi bien celle d’enseigner que de choisir son école, a été inscrite dans la Constitution belge de 1831 en réaction à la mainmise de l’Etat sur l’éducation pendant les régimes français et néerlandais. C’est le début d’une guerre d’influence permanente entre cléricaux et laïcs, oscillant entre confrontation et compromis, dont le point d’équilibre mettra plus d’un siècle à être trouvé. Face à l’écrasante domination de l’école libre confessionnelle, l’école publique a dû se faire une place au forceps. Pas à pas, elle a acheté son développement en échange du soutien financier de l’Etat et des collectivités locales aux institutions catholiques, assorti d’un contrôle sur ses programmes. Le pacte scolaire (1958) a mis un terme définitif à la guerre scolaire en plaçant les deux réseaux sur pied d’égalité.

Le patrimoine des écoles reflète cette opposition idéologique à la fois dans les styles adoptés et la façon de construire. Même si elle obéit à des normes fonctionnelles d’hygiène et de confort, l’école publique sacrifie avec autant d’ardeur que l’école confessionnelle aux références historiques pour l’habillage de ses édifices. Pour la première, l’âge d’or de la Renaissance exalte les valeurs civiques, les vertus du droit et des libertés qui ont l’Antiquité revisitée pour berceau. Pour la seconde, la civilisation chrétienne médiévale conduit à revisiter les styles gothique et roman qui ont fait sa gloire.