GALERIE D'IMAGES
Thierry DEMEY
Bruxelles, des remparts aux boulevards
Sur les traces de 10 siècles de mutation
Remparts - Grand-Place - Coudenberg - Treurenberg - Chapelle - Sablon - Couvents - Hôpitaux et hospices - Bombardement - Martyrs - Royal - Monnaie - Petite et Grande Ceinture - Léopold - Louise - Senne - Notre-Dame aux Neiges - Jonction - Europe
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PROPOS DU GUIDE
Raconter les transformations de Bruxelles en tentant d’identifier les circonstances qui les font éclore, leur contexte politique et économique, leurs objectifs, leurs caractères structurants ou non, bref de les rendre compréhensibles, tel est le propos de ce nouveau guide Badeaux.
Ce récit se divise en deux parties, coupées par une rupture nette et tragique, le bombardement de Bruxelles par les troupes de Louis XIV au mois d’août 1695. La reconstruction de près d’un tiers de la cité, menée dans l’urgence et la précipitation, pose les premiers jalons d’une mue qui va bouleverser de fond en comble le tissu urbain au cours des trois siècles à venir.
La première partie, Bruxelles médiévale, commence au bord de la Senne à l’orée du second millénaire. Elle passe en revue les fortifications, les marchés du bas de la ville, les collines du pouvoir, le rôle moteur de la Senne et du canal, la place prépondérante des institutions religieuses et charitables dans le tissu urbain.
La seconde partie, Bruxelles moderne, coïncide avec les premiers aménagements d’ensemble, dont la place des Martyrs constitue la pierre inaugurale. Elle voit la naissance des premiers faubourgs et des boulevards avant d’assister à la destruction méthodique du tissu moyenâgeux par les grandes opérations d’assainissement du bas de la ville.
CONTENU
ETAPES-CLES DU DEVELOPPEMENT DE BRUXELLES
- BRUXELLES MEDIEVALE
- Membre du club fermé des villes fortifiées
- La Grand-Place, premier marché et lieu de pouvoir
- Entre Coudenberg et Treurenberg, les collines du pouvoir
- Chapelle et Sablon, premiers quartiers hors les murs
- L'emprise envahissante des couvents
- La longue marche vers l'assistance publique
- Le canal succède à la Senne
- L'occasion manquée du bombardement de Bruxelles
- BRUXELLES MODERNE
- Les premiers ensembles urbains
- Promotion immobilière sur couvents désaffectés
- Un boulevard promenade remplace les remparts
- Les premiers tentacules vers les faubourgs
- Le temps des assainissements et embellissements
- Le chemin de fer éventre le centre
- Automobile et bureaux, les mamelles de la modernité
LA PRESSE EN PARLE
GALERIE D'IMAGES
Thierry DEMEY
La Senne, de la source au confluent
Soignies - Ecaussinnes - Braine-le-Comte - Steenkerque - Rebecq - Tubize - Halle - Bruxelles - Vilvoorde - Eppegem - Weerden - Zemst - Heffen
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PROPOS DU GUIDE
La Senne n’est pas un fleuve, tout juste une modeste rivière qui traverse le centre de la Belgique du sud au nord, de Soignies à Malines en passant par Bruxelles. Elle suit un parcours sinueux d’environ 103 kilomètres traversant villes, zones rurales et industrielles dont l’Histoire vous est comptée ici par le menu. Peu spectaculaire et parfois franchement rébarbative en apparence tant son passé suinte à chaque pas, cette vallée dévoile un substrat humain dense sur fond de développement industriel spectaculaire qui s’est épanoui jusqu’à la fin des Trente Glorieuses.
La Senne prend sa source à Naast, petit village du Hainaut tout proche de Soignies qu’elle traverse ensuite en effleurant les carrières de pierre bleue et la collégiale Saint-Vincent avant de rejoindre la campagne verdoyante autour d’Horrues et de Steenkerque. Avant d’aborder l’ancienne région industrielle de Tubize, elle arrose la petite ville de Rebecq et longe les carrières de porphyre de Quenast. Parallèle au canal de Charleroi, elle alimente ensuite Halle Beersel et Drogenbos avant d’entrer dans la région bruxelloise en passant sous le périphérique autoroutier. Derrière la gare du Midi, elle s’enfouit discrètement en sous-sol pour contourner le centre de Bruxelles par les boulevards de la Petite Ceinture et le canal de Willebroek qu’elle suit jusqu’à Vilvoorde. Canalisée, elle caresse encore les petits villages d’Eppegem , Weerde et Zemst avant de s’écouler dans la Dyle à hauteur de Heffen , quelques centaines de mètres en amont du Rupel. Bonne traversée !
Au menu du présent ouvrage :
- Aux sources de la Senne : Soignies, Horrues, Ecaussinnes
- Entre Brainette, Senne et Sennette : Braine-le-Comte, Ronquières, Steenkerque, Rebecq, Quenast
- Entre Senne et canal de Charleroi : Ronquières, Arquennes, Feluy, Tubize, Clabecq, Oisquercq, Halle, Beersel
- Bruxelles, orpheline de la Senne
- Du canal de Willebroek à la Dyle : Vilvoorde, Eppegem, Weerde, Zemst, Heffen
CONTENU
- LA SENNE, DE LA SOURCE AU CONFLUENT
- Un large bassin aux multiples ramifications
- Un sillon industriel éphémère
- Un égoût en voie d'assainissement
- AUX SOURCES DE LA SENNE : Soignies – Horrues – Ecaussinnes
- Le petit granit, pierre précieuse du Hainaut
- De la pierre à fleur de terre
- Parements de pierre au siècle des Lumières
- Les carrières, une affaire de famille
- Les carrières du nouveau monde
- La longue mue du 20ème siècle
- Saint Vincent, fondateur de Soignies
- La vie édifiante de Madelgaire
- La collégiale Saint-Vincent
- Le tour Saint-Vincent Soignies, entre remparts et carrières
- Vers la campagne vallonnée d’Horrues
- Ecaussinnes aux deux châteaux
- Deux frères siamois le long d’une rivière
- Le château d’Ecaussinnes-Lalaing
- Le château de la Follie
- Sur les rives de la Sennette
- ENTRE BRAINETTE, SENNE ET SENNETTE : Braine-le-Comte – Ronquières – Steenkerque – Rebecq – Quenast
- La châtellainie de Braine-le-Comte
- Aux marches du comté de Hainaut
- Au carrefour des voies ferrées
- Sur le tracé des remparts de Braine-le-Comte
- De Braine-le-Comte à Ronquières par le bois de la Houssière
- Steenkerque pétrifiée
- La bataille de Steenkerque (1692)
- En sillonnant la Senne entre fermes et moulins
- Les chutes de la Senne à Rebecq
- Les moulins d’Arenberg
- L’ancien hospice à la Vierge
- Le porphyre de Quenast
- Rebecq-Rognon, embarquement immédiat
- ENTRE SENNE ET CANAL DE CHARLEROI : Ronquières, Arquennes, Feluy, Tubize, Clabecq, Halle, Lembeek, Beersel
- Le canal de Charleroi à Bruxelles
- Un canal houiller à la mode anglaise
- Une modernisation urgente, sans cesse retardée
- La réserve naturelle de Ronquières
- Tubize l'industrieuse
- Les Forges de Clabecq
- Les briqueteries et tuileries du Brabant
- Fabelta ou l’histoire de la soie artificielle
- Les vestiges d’un passé industriel
- Halle aux portes du Hainaut
- Victime de sa position stratégique
- La basilique Saint-Martin vouée au culte marial…
- L’agroalimentaire à l’époque de sa splendeur
- Entre Halle et Buizingen, de la ville médiévale au canal industriel
- Lembeek, capitale du genièvre
- La Forteresse de Beersel
- Un poste défensif avancé
- La dynastie des Witthem ou le prix de la fidélité
- Du déclin à la renaissance
- Une forteresse plus vraie que nature
- Les rives de la Senne sous le château
- BRUXELLES, ORPHELINE DE LA SENNE
- Le voûtement de la Senne (1865-1871)
- Les miasmes d’une rivière capricieuse
- Voûter ou seulement épurer ?
- Une opération spéculative au parfum de scandale
- Un boulevard haussmannien de prestige
- Les édifices publics
- Sur les traces d’une rivière enfouie
- Itinéraire de la Senne intra muros
- Place de la Bourse
- La Grande Ile ou île Saint-Géry
- Le couvent des Riches Claires
- La petite Ile
- Place Charles de Brouckère
- Place Sainte-Catherine et Vieux Marché aux Grains
- DU CANAL DE WILLEBROEK A LA DYLE : Vilvoorde, Eppegem, Weerde, Zemst, Heffen
- Le canal détrône la Senne
- La Senne, unique voie d’eau vers la mer
- Trois octrois pour un canal
- Vilvoorde, métamorphose d’une cité industrielle
- Ville de garnison prospère
- Le long déclin
- L’embellissement de Vilvoorde passe par le détournement de la Senne
- Epilogue d’une aventure industrielle séculaire
- Vilvoorde à l’intérieur des anciens remparts
- Au pays de Grimbergen
- D’Eppegem à Weerde, entre Senne et canal de dérivation
- Zemst, ultime forteresse devant Malines
- La tolketting de Heffen et le Zennegat
ITINERAIRES DE DECOUVERTES
Vous trouverez dans cette rubrique les principaux itinéraires de promenade du Guide Badeaux sous forme de cartes commentées en format PDF. N'hésitez pas à les télécharger et à les imprimer avant de partir... C'est beaucoup moins lourd à transporter !
- Soignies
- Ecaussinnes
- Braine-le-Comte
- Steenkerque
- Rebecq
- Arquennes-Ronquières
- Tubize
- Halle-Buizingen
- Lembeek
- Beersel
- La Senne à Bruxelles
- Vilvorde
- Zennegat et Senne flamande
LA PRESSE EN PARLE
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Thierry DEMEY
Léopold II
La marque royale sur Bruxelles
Palais royal - Grande Ceinture - Laeken - Cinquantenaire - Tervuren - Mont des Arts - Forest - Jardin du Roi - Casernes - Josaphat - Parc Royal - Woluwe
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PROPOS DU GUIDE
Au début du règne de Léopold II, deux défis urgents se posent à Bruxelles pour maîtriser sa croissance : planifier et structurer l’extension des faubourgs et assainir les quartiers centraux, victimes de leur urbanisation anarchique. Et le monarque, soucieux de la qualité de vie de ses concitoyens et du prestige de la nation, d'ajouter :
Il faut à une grande cité de l'air et de l'espace. Il faut chercher à embellir le centre du Gouvernement et à en augmenter les agréments et les plaisirs. Partout, l'embellissement des villes marche de pair avec l'accroissement du bien-être public. Cet accroissement, si considérable depuis trente ans, nous impose l'agréable devoir de traiter largement et complètement la question.
Toute sa philosophie du développement des villes est résumée dans cette phrase qu'il prononce au Sénat à l'occasion de sa majorité, le 27 mars 1856. Et, le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il s'y est attelé comme personne : monuments civils, parcs et squares, larges avenues arborées, tout ce que Bruxelles compte de grands espaces et de belles perspectives lui en est en partie redevable.
Les grands aménagements réalisés sous son règne font la trame de ce livre :
- Un portrait de l'époque et de Léopold II.
- Au coeur de Bruxelles : Palais royal, palais de justice, mont des arts.
- Boulevards de grande ceinture depuis les hauteurs de Forest jusqu'à la basilique du Sacré-Coeur de Koekelberg, en passant par l'avenue Louise, les casernes, le parc Josaphat.
- Laeken, nouvelle ville royale : domaine royal, serres de Laeken, villa du Belvédère, domaine du Stuyvenberg, parc de Laeken, caserne des Grenadiers, square du Vingt-et-un juillet, tour japonaise et pavillon chinois.
- L'avenue de Tervuren, le Cinquantenaire, le Musée royal d'Afrique centrale, le site de l'exposition coloniale de 1897, l'école mondiale
CONTENU
- ENTRE OMBRE ET LUMIERE
- Portrait d'une époque (1865-1909)
- La deuxième puissance industrielle
- Le suffrage universel ou la quête du Graal
- L’enseignement, champ clos d’une guerre idéologique
- La neutralité belge ? un fétu de paille
- Un roi qui n'était pas populaire
- Un monarque à temps plein
- Une enfance trop tôt orpheline
- Un homme à femmes
- Un père distant et ingrat
- Il faut à la Belgique une colonie !
- LES ATTRIBUTS D’UNE CAPITALE
- Bruxelles s’éclate
- Un chef-lieu de province (1830)
- La métamorphose en capitale (1830-1865)
- La crise de croissance : structurer, assainir et embellir (1865-1914)
- Les moyens humains et financiers du roi-bâtisseur
- Un palais royal
- Incendie du palais des ducs de Brabant
- La place royale, où le pouvoir se met en scène
- Le parc, rempart de la séparation des pouvoirs
- Quatre hôtels pour un palais
- Faire du neuf avec du vieux
- Un palais à la démesure de Léopold II
- Remplacer l’horrible façade
- Un palais de justice
- Une très vieille histoire
- Sur le Mont des Potences
- Bruxelles a son Acropole
- Rien n’est trop somptueux pour célébrer dame Justice
- Ouvrir les perspectives sur le monument du 19ème siècle
- Un Mont des Arts
- Une vocation culturelle affirmée
- Le Musée des beaux-arts en prélude (1875-1880)
- Première pierre à l’édifice, la rue courbe de Maquet
- Deux conceptions de la ville s’affrontent
- L’orgueilleuse citadelle du Mont des Arts ajournée
- La petite Suisse de contrebande
- Promenade : Du Coudenberg au Galgenberg
- LES BOULEVARDS DE GRANDE CEINTURE
- Une entreprise de longue haleine
- Un parc royal pour les marolliens (1875-1895)
- Un espace vert à vocation sociale
- Un parc dans un lotissement de la Compagnie immobilière de Belgique
- Une belle perspective sur le palais de justice
- La propriété Duden agrandit le parc
- Prom. Sur les hauteurs de l’Altitude Cent
- Une large promenade entre ville et bois (1838-1876)
- Opération spéculative dans le sillage du quartier Louise
- Quinze années d’un chantier chaotique (1851-1865)…
- La lente urbanisation des abords
- Le jardin du Roi sauvegarde la perspective sur les étangs (1865-1876)
- Prom. Autour des étangs d’Ixelles
- La ceinture se referme à l’est (1875-1910)
- De Longchamp à Albert (1875-1901)
- Le boulevard Militaire (1862-1909)
- Le quartier des casernes
- Autour de la vallée de Josaphat (1898-1910)
- La transformation du quartier Teniers-Josaphat suspendue
- Lorsque le roi se fait marchand de bois
- Un écrin de verdure au centre d’un nouveau quartier
- Un boulevard pour l’armée allemande
- Prom. Dans la vallée de Josaphat
- Sur le plateau de Koekelberg
- Léopold II aux héros de la patrie reconnaissant
- Le boulevard Léopold II, un chemin de croix
- Une basilique-accordéon dédiée au Sacré-Cœur
- Prom. Koekelberg, du village à la commune périurbaine
- LAEKEN, NOUVELLE VILLE ROYALE ?
- Métamorphoses d’un bourg rural
- L’embellissement des abords du domaine royal
- Un parc public en face du domaine royal (1867-1880)
- Redessiner les abords du domaine royal (1876-1908)
- La caserne des Grenadiers (1897-1902)
- Le domaine du Stuyvenberg (1876-1905)
- Le petit Laeken ou le château du Belvédère (1788)
- La tour japonaise et le pavillon chinois (1900-1910)
- A l’assaut du plateau du Heysel (1902-1909)
- Le château royal, futur palais de la Nation
- Le château de Schoonenberg (1782-1794)
- Napoléon Bonaparte ressuscite le château (1794-1815)
- Le château devient résidence royale (1815)
- Le palais de la Nation (1890-1913)
- Les serres royales, ville de verre et d’acier
- Le jardin d’hiver (1874-1880)
- Le plateau des palmiers (1892-1905)
- Prom. Parcours royal à Laeken
- LA METROPOLE EMBELLIE AUX FRAIS DE LA COLONIE
- L’avenue de l’exposition coloniale (1895-1897)
- Un vieux projet refait surface
- Une liaison entre les deux pôles de l’exposition internationale
- Une concession privée partielle
- Le rendez-vous de la bonne bourgeoisie
- Le parc des expositions du Cinquantenaire (1877-1935)
- Les halles d’exposition de Gédéon Bordiau
- Les arcades, cadeau royal pour le 75ème anniversaire de la Belgique
- Un écrin vert pour un vaste palais
- Un parc anglais en fond de vallée (1898-1907)
- Un boulevard en hommage au souverain (1893-1911)
- Le domaine de Ravenstein (1876-1906)
- L’exposition de 1897 signe la renaissance de Tervuren
- La mode des expositions internationales
- La section coloniale de l’exposition internationale de 1897
- Le musée royal d’Afrique centrale (1902-1910)
- L’école mondiale, un rêve sans lendemain (1905-1910)
- L’arboretum géographique de Tervuren
- La crainte d’un choc sylvicole
- Un arboretum géographique
- Prom. Sur les bords de l’avenue de Tervuren
ITINERAIRES DE DECOUVERTES
Vous trouverez dans cette rubrique les principaux itinéraires de promenade du Guide Badeaux sous forme de cartes commentées en format PDF. N'hésitez pas à les télécharger et à les imprimer avant de partir... C'est beaucoup moins lourd à transporter !
- Du Coudenberg au Galgenberg
- Altitude Cent
- Etangs d'Ixelles
- Josaphat
- Koekelberg
- Laeken
- Avenue de Tervuren
LA PRESSE EN PARLE
- Léopold II sur Babelio
- Léopold II et Laeken, je t'aime moi non plus (La Libre, 14 septembre 2009)
- Léopold II, l'Haussmann du plat pays (La Libre, 17 novembre 2009)
| DATE | CHAINE | EMISSION | SUJET | VIDEO/AUDIO |
| 15 janvier 2009 | ![]() |
Flash Back | Léopold II, la marque royale sur Bruxelles |
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Thierry DEMEY
Des gratte-ciel dans Bruxelles
La tentation de la ville verticale
Rogier/Dexia - Manhattan - WTC - Belgacom - Finances - Westbury - Sablon - Midi - P&S - Madou - Astro - Bastion - Generali - Bleue - ITT
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PROPOS DU GUIDE
Bruxelles a joué un rôle précurseur dans l’apparition des tours de bureaux sur le continent européen. Soucieuse de son image auprès des visiteurs de l’exposition universelle de 1958, la capitale belge s’est dotée d’infrastructures de transport modernes qui ont accéléré la mutation administrative du centre. Ce n’est donc pas par hasard que les tours bruxelloises ont été implantées le long de ces grands axes : la jonction ferroviaire entre les gares du Nord et du Midi, la Peinture Ceinture et l’avenue Louise. Construites sans vue d’ensemble ni planification à long terme, la plupart d’entre elles ont été érigées au détriment de quartiers densément peuplés ou de sites historiques importants, comme le Sablon, le Jardin Botanique ou l’abbaye de la Cambre.
Ce nouveau guide Badeaux – le cinquième de la série – tente de comprendre et d’expliquer le contexte d’apparition des tours dans le monde d’abord, à Bruxelles ensuite. Il retrace le parcours historique des tours bruxelloises de 1955 à nos jours avant de dresser un bilan, malheureusement sans appel, de leur implantation.
C'est ainsi que vous serez sans doute étonné d'apprendre que :
- Les tours, un sport planétaire : alors que le développement durable est sur toutes les lèvres, la tendance à construire des tours n’a jamais été aussi forte dans le monde.
- Les prémices de la ville verticale :
- le désir de construire en hauteur est présent dans toutes les civilisations depuis les origines de l’humanité. Péché d’orgueil pour les récits bibliques sur l’origine de l’homme, il est de tout temps symbole de puissance et signe extérieur de richesses. Des pyramides d’Egypte aux cathédrales du Moyen Age, des beffrois des villes franches aux tours du 20ème siècle, toutes célèbrent un profond besoin de conquête, de domination, de permanence illusoire face à l’éphémère.
- Le gratte-ciel naît dans un contexte économique particulier, celui de la croissance urbaine et des affaires, dans un environnement de plus en plus dominé par le secteur tertiaire. L’Amérique est la première à en faire l’expérience. A l’instar des cathédrales, la tour de bureaux exige une mise de fonds considérable, assurée cette fois par les grandes sociétés capitalistes nées de la révolution industrielle. Tributaire de l’évolution des techniques, elle change aussi de style et d’allure avec les progrès de son temps.
- Le boulevard sur la jonction ferroviaire : du plan Manhattan avorté du quartier Nord à la tour du Midi en passant par la tour des Finances et par celle du Sablon, la reconstruction fonctionnaliste du centre s’étale sur un demi-siècle.
- La Petite Ceinture et l’avenue Louise : commencée avec les travaux routiers, la mutation administrative de la Petite Ceinture et de l’avenue Louise s’accompagne de la construction de quelques gratte-ciel, implantés au hasard des opportunités.
- Les stigmates d’une longue errance :
- La crise économique des années 1970 provoque un coup d’arrêt provisoire dans la construction des tours de bureaux.
- Chaotique, la répartition spatiale des tours bruxelloises est la conséquence de l’émiettement du pouvoir de décision.
- Pour le patrimoine bruxellois, la construction des tours a eu un effet dévastateur.
- La tentative de préserver le Pentagone historique de constructions hors d’échelle a fait long feu.
- Reconstruites ou rénovées, les tours feront encore longtemps partie du paysage bruxellois.
CONTENU
- LES TOURS, UN SPORT PLANETAIRE
- Le retour des tours ?
- Petit tour de l’actualité mondiale
- LES PREMICES DE LA VILLE VERTICALE
- Le vertige des hauteurs, une tentation séculaire
- La tour de Babel
- San Gimignano ou Manhattan au Moyen Age
- Préalables techniques à la construction verticale
- Le béton armé, une invention de jardinier
- Elisha Otis, le pionnier de l’ascenseur
- L’Amérique, berceau des skyscrapers
- Des congrès qui rasent gratis
- Les premières tours-appartements à Bruxelles (1920-1940)
- Un rejet culturel sans ambiguïté
- Des immeubles à appartements de luxe
- L’euphorie des Trente Glorieuses (1945-1975)
- Les mutations de l’Après-guerre
- Bruxelles se targue d’être une grande capitale moderne
- LE BOULEVARD SUR LA JONCTION FERROVIAIRE
- Du village international à l’usine verticale
- Le Centre international Rogier, rendez-vous du Monde ? (1957-1961)
- La tour Dexia, un trapèze dans la ville (2002-2006)
- Le plan Manhattan, une ville dans la ville
- La politique de la table rase
- Le Manhattan Center, porte d’entrée du nouveau quartier (1968-1973)
- Avec le WTC naît la civilisation du bon de commande (1969-1975)
- La relance inespérée du North Business District (1990-2008)
- Le Jardin Botanique écrasé par les tours (Botanic, Victoria Regia, Covent Garden)
- La tour des Finances, glacis pour fonctionnaires (1958-1983)
- Hôtel de luxe avec vue imprenable : du Westbury au Central Plaza (1962-2007)
- Le Sablon défiguré par une tour guindée (1964-1968)
- Une tour de guet pour les Pensions (1962-1967)
- LA PETITE CEINTURE ET L’AVENUE LOUISE
- La Peinture Ceinture aménagée pour l’exposition universelle de 1958
- La Prévoyance Sociale fait la nique à la Basilique (1956-1957)
- L’hôtel communal pris entre deux tours : Madou et Astro (1963-1976)
- La tour du bastion de la porte de Namur (1967-1970)
- L’Everest commercial de l’avenue Louise (Louise, Bleue, ITT)
- Les tours du petit ring de la Grand-Place (Monnaie, Philips)
- LES STIGMATES D’UNE LONGUE ERRANCE URBANISTIQUE
- L’exode de la population du centre-ville
- Un bâtard des golden sixties
- Des pouvoirs publics complaisants et cupides
- Un patrimoine architectural méprisé
- Une éphémère remise en question
- Un combat d’arrière-garde pour des tours naines sans qualité
- Le relifting des tours ou la course aux mètres carrés
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Thierry DEMEY
Un canal dans Bruxelles
Bassin de vie et d'emploi
Anderlecht - Molenbeek-Saint-Jean - Bruxelles - Laeken - Neder-over-Heembek - Vilvoorde - Grimbergen - Humbeek - Kapelle-op-den-Bos - Tisselt - Willebroek - Wintham
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PROPOS DU GUIDE
Depuis son inauguration au 16ème siècle, le canal de Bruxelles à l'Escaut joue un rôle essentiel dans le développement économique et l'approvisionnement de la capitale de la Belgique, reliée désormais au grand port d'Anvers et à la mer.
Ce guide raconte l'épopée de la construction du canal sous le régime espagnol, la naissance d'un port intérieur à deux pas de la Grand-Place, l'agrandissement et le déplacement des installations portuaires dans les plaines de Tour et Taxis et Monplaisir au début du 20ème siècle et les infrastructures récentes destinées à améliorer son attractivité dans une optique de développement durable. Fidèle à la ligne éditoriale des guides Badeaux, il vous propose également un itinéraire de découverte commenté sur les traces d'un très riche passé.
C'est ainsi que vous serez sans doute étonné d'apprendre que :
- Une chaîne placée à l'embouchure de la Senne - la tolketting - empêchait les bateaux de remonter la rivière sans avoir payé la taxe sur les marchandises.
- Les habitants de Vilvorde et Malines se sont longtemps opposés au creusement du canal sur leur territoire de peur de perdre les revenus qu'ils tiraient de la navigation sur la Senne.
- Le canal, long de 30 kilomètres, a été percé en 10 ans à peine. Le trajet en bateau de Bruxelles à Anvers durait alors 9 heures.
- L'Allée Verte a été pendant plus d'un siècle la promenade favorite de la bourgeoisie bruxelloise avant d'accueillir la première gare de chemin de fer du continent européen.
- Dès 1832, les baquets de Charleroi transportaient le charbon du pays noir vers Bruxelles et Anvers grâce au nouveau canal creusé entre les vallées de la Sambre et de la Senne.
- Les bassins intérieurs - Sainte-Catherine, Marché aux Poissons, bassins de l'Entrepôt, des Barques et du Commerce - ont été comblés en 1911 pour des raisons d'hygiène et de communication entre le centre-ville et le nouveau port établi dans les plaines de Tour et Taxis.
CONTENU
- Le canal, instrument du développement durable
- Un des plus anciens canaux d’Europe
- Les caprices de la Senne
- La tol-ketting de Heffen
- Trois octrois pour un canal
- Un canal creusé en dix ans à peine (1551-1561)
- Lent développement du port de Bruxelles intra muros (1561-1850)
- Prolongation du canal vers le bassin houiller de Charleroi (1827-1832)
- Jean-Baptiste Vifquain (1789-1854)
- Le baquet de Charleroi (1832-1919)
- Le nouvel axe industriel bruxellois
- Les abattoirs d’Anderlecht (1890)
- Jean-Baptiste Godin (1817-1888)
- Comblement du port intérieur inévitable (1854-1911)
- Un canal maritime relie Bruxelles à l’Escaut
- La longue marche vers le port de mer (1825-1922)
- La traversée du désert (1815-1870)
- La fin du crépuscule (1870-1890)
- Des projets trop ambitieux pour être réalistes
- A la recherche d’un financement pour un projet raboté
- Les caprices du prince retardent les travaux
- Un canal sans débouché vers la mer ?
- La Première Guerre mondiale retarde l’inauguration du canal maritime (1914-1922)
- A la recherche d’un second souffle
- Un avant-port dans les plaines de Monplaisir (1922-1939)
- La saturation des installations appelle de nouveaux investissements (1955-1997)
- A la recherche d’une stratégie de développement du transport fluvial
- Promenade : Le port de bassin en bassin
- 1. La place Sainte-Catherine
- 2. Le marché aux poissons
- 3. La rue de Flandre
- 4. La rue du Marché aux Porcs
- 5. L’ancien bassin des Barques
- 6. Le quartier maritime
- 7. La jonction des canaux
- 8. La gare maritime et les entrepôts des douanes à Tour et Taxis (1902-1910)
- 9. Le bassin Henri de Béco
- 10. L’ancien bassin de l’Entrepôt
- 11. Le quartier du Grand Béguinage
ITINERAIRES DE DECOUVERTES
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<p>Vous trouverez dans cette rubrique les principaux itinéraires de promenade du Guide Badeaux sous forme de cartes commentées en format PDF. N'hésitez pas à les télécharger et à les imprimer avant de partir... C'est beaucoup moins lourd à transporter !</p>
</div>
<ul class="PubPuces" style="list-style-type: disc;">
<li class="PubIntitule"><a href="/images/badeaux/guides/04/Le port de bassin en bassin.pdf" title="L'ancien port de bassin en bassin" target="_blank">Canal</a></li></ul>
DU COTE DES MEDIAS
PRESSE
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